Passons à de notions de l’espace. Comme toutes les conclusions de la théorie
de la relativité réstreinte suivent de l’invariance de l’intervalle, de
l’égalité démontrée au-dessus et de l’igalité relativiste
(si la croire) on
reçois
et ensuite on pourrais n’analiser plus la notion de l’espace.
Cependant par occasion nous examinerons chaque moment discutable dans le livre
indépendement aux autres pour la formation d’un point de vue plus complet.
Le raccourcissement de distances dans la théorie de la relativité restreinte
ne peut pas refléter l’effet réel physique, car le même objet est vu comme
différent aux différents observateurs (la subjectivité). En outre, on peut
passer assez rapidement d’un système de référence à un autre et ça se reflétera
tout de suite sur tout Univers, ce que est contraire au principe de la vitesse
finale de la transmission des interactions défendu par la théorie de la
relativité reistrainte, et comme conséquence au principe de la causalité. Par
conséquent le raccourcissement pareil - ce n’est rien que les calculs
mathématiques auxiliaires avec les grandeurs dont certaines n’ont pas de sens
physique. L’utilisation du mécanisme physique réel pour l’explication du
processus du raccourcissement de distances dans la théorie du relativité
restreinte est impossible, car le raccourcissement doit avoir lieu tout de suite
à une n’importe quelle vitesse . En réalité il est clair, qu’en processus de
l’accélération on peut non seulement pousser l’objet, mais le traîner derrière
vous et alors au lieu du raccourcissement il y aurait la distension (possible à
être découverte expérimentalement!). Avec une accélération lente constante cet
état constant de la distension resterait le même pour tout le temps de
l’accélération. Ainsi le raccourcissement ne commencera jamais.
Maintenent passons à de paradoxes concrets du raccourcissement de longueurs.