Faisons quelques remarques à propos des transformations de Lorentz. Dans une
des approches de la démonstration de ces transformations on utilise une sphère
de lumière que les deux systèmes en mouvement voient différement (le flash eut
lieu au moment de la coïncidence des centres de systèmes), ou, ce qu’est la même
chose en effet, on utilise la notion de l’intervalle (qui représente la même
sphère). La solution du système d’équations
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(1.3) |
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(1.4) |
A condition que , cela seront les surfaces d’une sphère et de
l’ellipsoïde de la rotation avec la distance
entre les centres de figures.
Mais en effet c’est un autre problème - le problème de deux flashs: on peut
trouver les centres de flashs donnés pour n’importe quel moment du temps,
c’est-à-dire résoudre un problème inverse.
Dans l’autre approche de la démonstration des transformations de Lorentz on
cherche une telle transformation qui fait passer l’équation (1.3) à l’équation
(1.4). Evidemment que pour les quatres variables une telle transformation n’est
pas unique. Premièrement l’identification isolée présente
seulement une des hypothèses possibles, même comme l’exigence de la linéarité,
de l’uniformité réciproque, de la réversibilité etc. (Une possibilité
complémentaire du paramétrage fréquentiel est décrite en appendice).
Deuxièmement n’importe quelle transformation de surfaces lumineuses ne détermine
pas du tout la transformation de volumes (dans lesquelles les processus
physiques nonélectromagnétiques peuvent se passer). Par exemple, la vitesse du
son aussi ne dépend pas du mouvement de la source, mais il n’en suit pas aucune
conclusion globale.
En tout cas les transformations de Lorentz dans la théorie de la relativité resteinte physiquement décrivent deux objets, pas un. Sinon il est facile d’arriver à une contradiction (Figure 1.14).
Supposons qu’un flash eut lieu. Distinguons au lieu de toute une sphère
lumineuse un rayon qui est perpendiculaire au mouvement réciproque de systèmes
et
(supposons
que le reste de l’énergie est absorbé au milieu du système). Barrons la voie à
un rayon à une grande distance du centre
par un long miroir
(le long de la ligne, qui est
parallèle à la ligne du mouvement réciproque des systèmes). Alors dans quelque
temps un observateur dans le système
fixera un signal reflété. Supposons que le
signal sera complètement absorbé. Cependant, un autre observateur, se déplaçant
avec le système
, dans quelque temps attrapera dans un autre point de l’espace un
signal (supposons qu’il l’absorbera aussi). Si on prent le "continuum" des
systèmes avec les vitesses réciproques différentes, le signal peut être attrapé
dans n’importe quel point de la droite. D’où l’énergie supplémentaire apparut?
Ou c’est un moteur éternel de la théorie de la relativité restreinte de la
première génération?
Remarquons, que si une certaine équation mathématique se trouve invariante
relativement aux transformations du type de Lorentz avec un certain constant
, ça
signifie que parmi les solutions particulières de cette équation il y a les
surfaces du type onduleux, qui sont capables de se propager à la vitesse
. Même une
équation choisie peut avoir d’autres solutions particulières avec ses
transformations invariantes, ne parlant pas d’autres équations mathématiques.
C’est-à-dire, pour les mathématiques aucunes conclusions globales ne suivent pas
du fait de l’invariance. Seulement les relativistes essaient de "gonfler une
bulle de savon" d’un phénomène particulier.