Analysons en détail le problème du glissement d’un pivot mince d’un métre de longeur sur le plan mince, qui a une ouverture d’un mètre de la profondeur [106] (regardez [33], exercice numéro 54). Il est fort étrange, que n’importe quel objet doit se raccourcir, se tourner ou "se courber et glisser en bas" d’une telle manière pour sauver à tout prix la théorie de la relativité restreinte de contradictions (cependant une telle approche - c’est un aveu indirect de l’impossibilité de découvrir en principe des effets cinématiques de la théorie de la relativité restreinte). Qu’est-ce que la rigidité du pivot peut avoir à voir avec le problème donné? Rien! Supposons qu’un pivot glisse entre les deux plans (sandwich) pour que seulement une partie du pivot étant librement suspendu au-dessus de l’ouverture participera en fléchissement (Figure 1.17).
Si le pivot d’un métre de longeur put "fléchir et glisser en bas" dans l’ouverture raccourcise de 10 centimètres (en 10 fois) alors de la même manière le pivot d’un kilomètre de longeur pourrait "fléchir et glisser en bas" (qui maintenant ne doit pas tomber ni dans la physique classique, ni même dans la théorie de la relativité restreinte dans le système de référence du plan). La mention déclarative de la vitesse des oscillations acoustiques (pour le mécanisme d’installation de l'équilibre) - c’est une vraisemblable subreption de la vérité. Supposons qu’il y a deux pivots réels semblables horizontaux sur la même altitude (Figure 1.18).
Le premier pivot glisse serré contre la table et commence dans le moment se laisser
pendre par une bout. En ce moment (
) le deuxième pivot commence de tomber librement
en bas. Il est évident que pour n’importe quel moment du temps
le deuxième puvot
se déplacera (tombera) en bas pour une distance considérablement plus grand, que
le bout du premier pivot fléchira (en fait la théorie de la relativité essaie de
remplacer l’objet réel par l’objet à la rigidité de zéro). Pour les problèmes
analysés par rapport au cas des petites vitesses les vitesses relativistes
peuvent seulement diminuer l’influence de la rigidité, encore beaucoup plus
approchant le corps réel au modèle du corps absolument dur. Réellement le
fléchissement du pivot se passe dans la direction, perpendiculaire au
mouvement relatif. Par conséquent le problème est analogue au problème du
glissement de corps massif sur une mince couche de glace sur une rivière: aux
petites vitesses le cors peu tomber en bas (la brèche de la glace à cause de son
fléchissement), mais aux vitesses assez grandes de mouvement le corps pourra
glisser sur la glace sans tombant en bas (le taux du fléchissement de la glace
est petit). La vitesse des oscillations acoustiques et beaucoup plus petit que
la vitesse de la lumière. Par conséquent par rapport à un cas statique les
molécules se déplacent pendant un temps effectivement plus petit, en résultat le
fléchissement est plus petit. Prenons une plus grande l’épaisseur du plan
inférieur, plus grande pour une molécule, que le déplacement du pivot (pour le
matériau concret choisit d’avance). Ferons sur le deuxième bout de l’ouverture
un biais du plan en pente douce (Figure 1.17), pour que le pivot donné puisse
continuer le glissement sur le plan (sans arrêts). Il est évident que si le
pivot ne "glisse" pas dans l’ouverture réel de 10 centimètres aux vitesses
nonrelativistes il ne glissera pas d'autant plus dans l’ouverture soi-disant
raccourcie pour 10 centimètres aux vitesses relativistes. Qu’est-ce que se
passera avec le pivot de 20 centimètres ou kilomètres du point de vue de la
théorie de la relativité restreinte devant les mêmes caractéristiques du plan?
Et si devant toutes les mêmes caractéristiques géométriques de l’expérience nous
prendrons les différents matériaux pour le pivot (de la rigidité zéro au
maximal)? Il est évident qu’avec l’ajustation exacte de tous les paramètres pour
un cas il est impossible d’éliminer la contradiction pour les autres cas
(différents). Pour le sauvetage de la théorie de la relativité restreinte il
faut ou postuler que la rigidité en expérience cessa d’être la propriété
objective des matériaux (mais dépend de ad hoc de l’observateur, de dimensions
géométriques et de la vitesse), ou postuler, que le deuxième bout de l’ouverture
saute ad hoc de "la manière nécessaire". Est-ce qu’on peut acquitter les moyens
de ce qui veut la fin?
Le probléme analogue du passage du pivot mince volant le long de l’axe (qui
maintenant n’est pas serré contre le plan) à travers d’une niche de la même
dimension (lentement donnant contre le long de l’axe
) même fut publié dans la
littérature populaire [6]. Les relativistes "éliminent" la contradiction dans
les témoignages des observateurs à l’aide du tournant du pivot dans l’espace
(alors le pivot passera à travers la niche à tout événement comme dans la
phisique classique). Cependant le tournant n’annule pas le raccourcissement de
Lorentz. Eclairons la niche par en dessous de l’axe
avec le faisceau des rayons
parallèles (qui va par exemple de la source éloignée). Laissons passer la
pellicule à une grande vitesse en haut de la niche, parallèlement à une niche,
mais perpendiculairement au mouvement réciproque du pivot et du plan,
c’est-à-dire le loin de l’axe
(Figure 1.19).
Alors malgé le passage du pivot le résultat dans la théorie de la relativité restreinte sera différent pour les différents observateurs. Dans la phisique classique on receverra l’obscurcissement complet de la pellicule en moment de passage du pivot à travers la niche (ce qu’était montré par une partie entièrement sombre sur une bande claire). Il y aurait le même obscurcissement total dans la théorie de la relativité restreinte du point de vue de l’observateur sur le pivot (car la nishe se serrera et se tournera). Cependant, du point de vue de l’observateur qui est sur la plaque (la pellicule) le pivot se raccourcira et se tournera. C’est-à-dire, il n’y aura jamais de l’obscurcissement total. Qui a raison? La situation avec l’angle du tournant d’une barre est plus dramatique, puisqu’elle dépend du rapport des vitesses. Supposons qu’une plus petite barre glisse sur la nôtre avec une vitesse volontaire. Les observateurs sur les deux bouts de la barre affirmeront qu’il n’y a pas d’espace libre entre deux barres. Pourtant l’observateur sur une plaque doit, selon la TRR, voir les barres tournées aux angles différents. C’est une évidente contradiction logique.