La notion du temps est plus large, que le coefficient dimensionnel de la proportionnalité dans les lois de la transformation, et a plus à voir avec l’irréversibilité locale des processus. Premièrement la liaison sûre du temps avec le mouvemet d’un objet ne tient compte des processus qui peuvent ne pas être isotopiques, passer avec de "vitesses" différentes et caractériser l’irréversibilité locale (chacune de ses "vitesses" additionne géométriquement de la manière différente avec la vitesse d’un corps comme de l’entier). Deuxièmement, la liaison du temps uniquement avec la vitesse de la transmission des interactions électromagnétiques ne tient compte des autres interactions possibles (qui peuvent se propager dans le vide) et en fait signifie la nature électromagnétique de tous les phénomènes (l’absolutisation des interactions électromagnétiques). De ce, comment on peut introduire le temps unique absolu, on va parler au-dessous.
Quand on introduit la notion du temps propre (en fait, du temps subjectif) il y a un point méthodique qui semble être important. Il ne faut pas calculer le temps d'un autre objet (selon nos propres régles), mais en le "demander". Examinons l’expérience suivante (Figure 1.8).
Supposons qu’un observateur se trouve dans un point du système immobile
où il y a un
phare. Le phare envoie un signal chaque seconde et en effet la quantité des
flashs
est égale à la quantité de secondes passées en
. Supposons qu’un astronaute (le
système en mouvement
) prend le départ du point
. Alors, avec l’éloignement du
point
l’astronaute perceverra les flashs plus rarement (avec la moins fréquence),
qu’avant le départ (en fait - le ralentissement du temps de phare). Cependant en
approchant du phare les flashs seront plus fréquents, qu’avant le départ
(maintenant - l’accélération du temps de phare). Quand
il est évident, que
l’astronaute ne peut pas dépasser ou faire le tour d’aucun flash (de sphères de
la lumière). Alors indépendamment du graphique de son mouvement et de sa
trajectoire, l’astronaute, ayant retourné dans le point
, perceverra justement
quantités de
flashs, c’est-à-dire tous les flashs émis par le phare. Par conséquent chaqun de
ses deux observateurs confirmera que
secondes passèrent sur le phare. Si l’astronaute
aussi aura un phare sur sa fusée et signalera le nombre de ses secondes passées,
il n’y aura pas de désaccords relativement au temps de l’astronaute. La
situation est totalement symètrique (par exemple pour le paradoxe des jumeaux).
En temps de la rencontre dans le même point, tous les sphères de la lumières
croiseront les observateurs opposés (leur quantité ne peut pas ni augmenter, ni
dimminuer). Ce nombre est
- la quantité de secondes passées pour les deux
observateurs.
Examinons maintenant la question d’introduction du temps uniforme absolu. (Naturellement, si on mesure le temps par le battement de son cœur, il sera subjectif et dépandera de conditions intérieurs et extérieurs). La tentative d’introduire son propre "temps électromagnétique" et l’absolutiser - c’est le retour dans le passé. Cependant, même en en ce temps là, quand malgré une vitesse misérable de la transmission de l’information (par exemple par la poste aux pigeons), les gens pouviez synchroniser le temps, parce qu’ils utiliser une source éloignée de signaux (le Soleil ou les étoiles). Imaginons une expérience suivante (Figure 1.9).
Une source éloignée , qui se trouve sur une perpendiculaire du milieu tracée à
un segment
, périodiquement envoie les signaux (avec la période
). En moment de l’arrivée
du signal dans le point
deux dispositifs enregistreurs (1 et 2) commence de se
déplacer symétriquement de miroir (avec les vitesses
et
), se
reflétant de
et
avec la période
. La vitesse
peut être volontaire (ça dépend du choix de la
distance
). Malgré ce que dans chaque moment du temps les mécanismes se
déplacent l’un à l’égard de l’autre avec la vitesse
(sauf les points du reflet) les
signaux seront perçus simultanément en moment du passage de point
(on peut aussi y placer
l’observateur 3). Le temps, ainsi déterminé sera uniforme (dans le point
) pour tous les
trois observateurs. Avant de continuer, remarquons, que pour l’établissement des
formules de la transformation de la théorie de la relativité restreinte il est
suffisant d’examiner le mouvement relative le long d’une seule ligne droite
(comme on examine les systèmes inertiels). Choisissant une plus grande distance
on peut parvenir à ce que la différence en temps entre l’arrivée du
signal en point
et dans les points
et
sera moins de n’importe quelle grandeur donnée en avant.
En effet avec la précision donnée le temps sera uniforme (égal) pour tout un
segment choisi
indépendement de vitesses des observateurs 1 et 2. Ainsi une source
infiniment éloignée, placée perpendiculairement à la direction relative du
mouvement du système peut jouer le rôle d’une horloge déterminant le temps
uniforme absolu (qui est le même indépendamment du système inértiel de
référence). La question du changement de la direction observée d’arrivée
du signal sera exposé au dessous (pour que personne n’ait pas de tentation de
tirer l’aberration, soi-disant reflétant le changement de la direction du phront
de l’onde, à soi).